Texte Libre

Bienvenue sur le blog du psycho.



Une petite présentation s'impose pour que vous sachiez à qui vous avez à faire.

Je ne vous dévoilerai pas mon nom, qui je suis, ou je vis exactement ou quelqu'autres informations.

Cela ne vous va déjà pas ? Ok, fermez la fenêtre et bye bye.

Ce blog est sans concession.

J'ai eu plusieurs vies, je n'ai pas de temps à perdre avec des touristes.

Vous êtes encore là ? Ok, let's go on...

Donc j'ai eu plusieurs vies.

J'ai toujours fonctionné en dehors des conventions sociales.

Je dis ce que je pense, quand je le pense.

Cela n'a pas toujours été le cas, j'y reviendrai dans certains articles ultérieurs.

  Bref, je regarde ce monde comme une entité extérieure à moi.

Ce monde est une blague et j'emmerde les conventions et le bien penser.

Cela me joue forcément des tours puisqu'habitués aux conventions sociales, mon franc parler, ma liberté de propos et d'actes, mon cynisme corrosif décapent.

Vous voulez Casimir ou les bisounours, alors fouttez le camp de mon blog !

Vous voulez partager une expérience humaine unique en suivant les méandres mentaux, sociaux, affectifs, professionnels, familiaux de votre Serviteur, et ce, sans concession, alors bienvenue.

Vous êtes prévenus : esprits formatés, dégagez, humain en quête d'un sens de cette putain de vie vous êtes ici chez vous.

Pour m'écrire en privé : psychonication@yahoo.fr


Vendredi 3 juillet 2009
La période est vraiment bénie.

Après un mois de juin faste, le mois de juillet, pour ce qui est de certain, va s'articuler de la manière suivante :

-                 5852€ le 9 juillet (commission de vente)
-                 1100€ le 6 juillet (commission d'une location)
                 _______
TOTAL :     6952€

Soit 17 000€ pour les seuls mois de juin et juillet.

Voilà de quoi me permettre d'envisager le futur d'un oeil serein, notamment pour mon projet de départ à l'étranger.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Le taf, putain fait chier !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009
Ayé, c'est l'été !

Le jeudi c'est ravioli, en juillet c'est l'été !

Ca parle anglais, espagnol, italien, japonais dans les rues de Paname.

La chaleur accablante est là, on suffoque, on étouffe, on transpire, pas de doute, c'est l'été et nous sommes à Paname.

Pour ma part, je suis on ne peut plus cool.

Je viens de boucler un mois de juin à 10 000€ de business (lire ici), et le mois de juillet sera presque aussi bon (lire article futur), de même que les mois de rentrée prochaine qui apporteront leur lot de chèques.

Je continue à me rencarder sur les pays étrangers, j'ai le sentiment de vivre dans une bulle, à l'écart et protégé du reste du monde, c'est un sentiment assez étrange.

Quel est mon planning sur le court terme ?

En juillet je reste à Paname, je travaillote doucement, sans pression, sans me brusquer.

En aôut je ne sais pas encore, je vais faire un saut à Naples vraissemblablement, pour combien de temps ?

Ca peut être 1 semaine comme tout le mois, je ne sais pas encore.

J'évite de trop me creuser les méninges, je profite de ces journées ensoleillées et ai le regard droit tourné devant, à l'affut de toutes les belles choses qui vont surgir dans ma vie.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : La vie...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009
J'étais invité hier soir à une petite soirée.

Cela faisait longtemps.

Il faut dire que je ne m'étais pas forcément tenu à carreau durant mes dernières soirées (les articles sont sur ce blog), et que je peux comprendre qu'on ait pas nécessairement envie d'un "poil à gratter" dès lors qu'on organise une soirée.

- Surtout je compte sur toi Angelo, pas de vague ok ? m'avait demandé John (on l'appellera comme ça).

J'étais pas forcément très chaud pour m'y rendre, puis me suis dit que je ne pouvais pas vivre comme un hermite en permanence non plus et que je devais bien donner un peu de social.

En même temps, ce n'était qu'un apéro destiné à ne pas finir trop tard, et non une grosse soirée.

J'arrive sur place, je sonne, au bout de quelques instants une nana vient m'ouvrir, genre pas mal mais pas top non plus :

- Tu dois être Angelo
- Célèbre avant l'heure ?
- C'est juste que tu es le dernier à arriver.. :)
- Oops..
- Entre.

J'entre, et en effet tout le monde semble être présent, qu'il s'agisse de personnes que je connais comme d'autres.

Je dirais à vue d'oeil que nous sommes une trentaine, je m'attendais à bien moins.

- Met toi à l'aise, sers toi un verre me glisse la nana qui m'a ouvert la porte.

Je vais au bar, me sers un gin ; John arrive :

- Hey Angelo, putain ça fait un bail ! Je pensais pas que tu viendrais.
- Moi non plus.
- Commence pas !
- Flippe pas, lol, je t'ai dit que je serais sage comme une image ce soir. Tiens, prends un verre !

Je lui sers un verre de Gin, on trinque et discute un peu.

John travaille dans une boite d'informatique, rien de transcendant mais ça lui suffit : il a pas des horaires trop chiants, a sa petite vie, ses potes, sa copine, ses 3 semaines de vacances en août, tout ce que je ne veux pas même si c'est respectable en soi.

- Alors, tu t'es trouvé une poule ? me demande-t-il
- Nope.. Pas eu le temps de chercher.
- Pas eu le temps ou pas envie ?
- Surement un peu des deux.
- Et le taf ?
- Ca va, pas mal à faire.

J'ai pas trop envie de parler de moi, je bifurque sur lui, sa vie, sa nana (je vous épargne les détails de cette discussion dès lors sopporifique lol).

J'avoue que durant cette soirée je ne suis pas en mode radar. Il y a des nanas, mais je les vois à peine. Pas de grosse révélation pour moi, d'image féminine qui m'explose la tête.

La soirée se passe, je continue un peu à picoler, mais vraiment de manière très sage comparé à mes précédentes soirées ou à l'époque j'avais une tendance sur la boisson.

Plus tard dans la soirée, je me retrouve assis sur un sofa, on est plusieurs avec John, peut-être 6 ou 7 je pourrais pas dire.

La discussion tourne autour de l'été, ou chacun va aller et pour combien de temps.

J'avoue que j'écoute d'une oreille quelque peu distraite ce qui se dit lorsque je suis tiré de mes pensées par la harangue suivante :

- Alors Angelo, parait que tu veux te casser loin ?

Le gars je le connais plus ou moins, sans plus, d'avantage le pote d'un pote, on s'est croisés plusieurs fois, je m'en fous de lui, n'ai ni bonne ni mauvaise opinion le concernant.

Je regarde John et vois dans ses yeux une supplique pour que je ne me mette pas en mode cynique, ça part toujours en vrille.

Je me contente alors de répondre un banal :

- J'aimerais bien, oui (accompagné d'un sourire niais).
- Tu penses que ta vie sera plus intéressante qu'ici ?

Je regarde John une nouvelle fois et lui fais un sourire genre "désolé dude, il ne me laisse pas le choix", avant de répondre :

- Si j'ai à faire à moins de crétins qu'ici à Paris, il y a des chances, yup..

Silence glacial que s'empresse de rompre John en eaux :

- C'est sur qu'à Paris.. l'autre jour j'ai vu un vrai connard au cinéma, il arrêtait pas de parler durant le film.

Bref, tout le monde s'en fout de la remarque de John, et le gars me regarde avec un sourire et poursuit :

- Et qu'est ce que tu iras foutre ou que t'ailles ?

Sa question est clairement emprunte de mépris/défiance, mais c'est pas grave, c'est amusant en réalité, je suis cool, j'ai rien à prouver, je suis cool :

- Cultiver des patates, mater de belles filles sur la plage, jouer au nabab, glander, je sais pas encore quelle option choisir mais si tu as des suggestions je suis preneur :)

- Et tu penses que c'est aussi simple que ça ?
- Je t'enverrai une carte lorsque je serai sur place pour te le dire.
- C'est ridicule comme projet.
- Mais comme le ridicule ne tue pas, je le fais quand même :)

En réalité, je n'arrête pas d'agrémenter mes réponses par des sourires (d'ou les smileys à la fin de mes phrases), parce que je ne suis pas venu pour me prendre le chou, je suis cool à siroter mon verre et n'ai pas envie de me polluer la soirée pour un mec que je ne reverrai surement pas avant une belle lurette.

A ce moment, le gars peut pas répondre grand chose, à chacun de ses pics je réponds tranquillement et en souriant, aussi lache-t-il l'affaire par un haussement d'épaules, et la conversation bascule sur autre chose.

Un peu plus tard, je suis au bar, je grignotte quelques merdes au buffet quand une nana vient me voir ; elle était présente lors de la discussion.

- C'est vrai que tu penses quitter la France ?
- Oui, pourquoi, tu veux venir avec moi ?

Elle ne s'attendait à cette réponse, elle balbutie un truc, je la coupe immédiatement :

- je te taquine.

Elle sourit.

- Tu sais ou tu vas aller ?
- Non, et j'évite trop de me mettre la pression pour me dire "c'est là que je dois aller". Je verrai bien.
- C'est vrai que dit comme ça, ça semble irréaliste comme projet..
- Ce n'est pas parcequ'une chose est difficile qu'on ne la fait pas, mais c'est parce qu'on ne la fait pas qu'elle est difficile.
- Wow..
- Je t'arrête tout de suite, c'est pas de moi lol.
- Tu veux pas qu'on aille s'asseoir ? me propose t elle
- Un verre ?
- Ok, comme toi.

Je nous sers deux gins, et on va discuter.

Daphné (on l'appellera ainsi) est jeune journaliste. Elle bosse à la pige pour divers papelards. Elle est célibataire, vit à Paris dans un petit studio, part en vacances chez sa famille à La Rochelle, et comme la plupart des gens après qu'on ait un peu gratté, révèle un ennui de sa vie et une envie de vivre autre chose, raison pour laquelle mon projet l'interpelle.

Elle est ni laide ni jolie, plutôt grande (1m75), fine, cheveux chatains, yeux bleus, pas mal fait.

Est ce que je sens qu'elle me drague ? Hmm.... non, pas vraiment en réalité, mais de toute façon pour ce genre de trucs j'ai toujours été nul, je suis plus aveugle qu'une taupe.

Je pense qu'on restera plus d'1h à discuter, d'elle, de sa vie, de ce qu'elle fait, de ses espoirs, en fait je fais tout pour la faire parler elle et je prends un malin plaisir à éluder toutes ses questions.

- Je vais y aller, Daphné, je dois rentrer
- Déjà ? Il est même pas minuit !
- Je sais, mais je dois y aller. Ca m'a fait plaisir de discuter avec toi.  Baisse pas les bras et fonce pour réaliser tes projets.
- Tu restes à Paris en juillet ?
- Hmm hmm.
- Si tu veux, on pourra continuer cette discussion ?
- Yup.

Elle me file son numéro et je vais retrouver John pour le saluer.

- Hey ben tu vois, y a pas de mort !
- T'y vas déjà Angelo ?
- Yep dude, merci pour l'invit'.
- Quand tu veux. Je refais une soirée dans pas longtemps, je compte sur toi.
- Ca marche, tiens moi au jus.

On se bise et je sors.

Il fait bon dehors, la soirée était plutôt agréable, rien de transcendant mais juste un moment cool, sans prise de tête.

Toujours le crétin de service mais bon, ça va, on a géré pour pas que ça parte en vrilles.

Ca m'a fait bizarre de me retrouver entouré de gens, depuis les dernières semaines je vis de manière plutôt solitaire, ça change.

Et Daphné ? Hmm... Je ne sais pas si je vais la rappeler. C'est plus le genre de rencontre de soirée à laquelle je ne pense plus le lendemain.

Je verrai bien dans les jours qui suivent si je ressens le besoin incompressible de la revoir (j'en doute).

Ma tête est déjà ailleurs, et j'ai plus le sentiment d' "expédier les affaires courantes" comme on dit en politique lors de la transition entre deux gouvernements : je gère ce que j'ai à gérer ici mais suis déjà dans une dynamique de transition.

En conclusion, cette soirée était agréable, mais a en quelque sorte consolidé mon envie d'être ailleurs.

Il est des moments dans la vie ou l'on se lasse de voir les mêmes têtes, ou de vivre et revivre les mêmes situations.

J'ai besoin de neuf, de surprises, d'inattendu, et ce n'est pas à Paris que je trouverai tout cela.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : La vie...
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009
Un jour, alors que ma mère était énervée contre moi, elle me balança en pleine figure :

"tu finiras ta vie sans personne, tout seul Angelo !".

Je me souviens que ces paroles m'avaient marqué, d'autant plus que ma mère était très sensible et pouvait avoir des intuitions/prédictions/prémonitions.

Il lui arrivait de se tromper mais, et en plus elle était en colère contre moi lorsqu'elle me dit cela, mais.... et si elle avait vu juste ?

Et si j'allais bel et bien finir ma vie tout seul, sans personne, sans femme ni enfant, juste tout seul, vieux, dans une piaule minable et ou on découvrira mon cadavre seulement 3 semaines après ma mort parce que l'odeur de mon corps en décomposition aura alerté les voisins ??

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : La vie...
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 30 juin 2009
Après avoir envisagé les raisons d'un départ à l'étranger (1ère partie, 2nde partie), il est judicieux de se demander ou aller.

Il est difficile de répondre à cette question, et ce, pour les raisons suivantes :

- le choix de l'endroit dépend en fonction que l'on parle d'un voyage touristique, ou d'une installation.

Il est évident que si je devais indiquer tous les endroits de la planète qu'il me plairait de visiter, la liste serait longue, et pour autant tous les pays que je pourrais citer ne me plairaient peut-être pas du point de vue d'une installation définitive.

- il est difficile a priori de dire à quel endroit on souhaite vivre sans y avoir été et y avoir vécu plus que comme un simple touriste.

Aller à l'étranger pour 2 ou 3 semaines c'est bien, mais bien insuffisant pour savoir si l'on s'y plairait à terme.

Voir un pays de manière temporaire et avec l'oeil d'un touriste est une chose, y vivre une autre.

- à supposer qu'on se soit décidé pour un pays et en relative connaissance de cause, encore faut-il que la réglementation permette une installation sur place.

Ainsi, à supposer que je veuille émigrer aux Etats Unis, les conditions d'émigration sont si difficiles, qu'il serait illusoire de penser que cela puisse se faire aisément, voire se faire tout court !

Et hélàs pour moi, la plupart des pays ont des conditions d'entrée bien plus contraignantes que celles que nous pouvons avoir chez nous.

Aussi, je ne peux que dresser de grandes lignes directrices, et qui de toute manière sont très souples et sujettes à beaucoup de modifications.

Ma réponse sera celle de monsieur tout le monde, car ce que je vais indiquer est bien entendu partagé par le plus grand nombre, et je ne ferai preuve d'aucune originalité.

De par mes origines napolitaines, il est évident que le pays dans lequel je jetterai l'ancre sera un pays chaud. Je souffre suffisamment à Paris du froid toute l'année et du manque de beau temps (aussi actuellement alors que beaucoup trouvent la chaleur étouffante, je jubile).

Ce sera un endroit ou la mer sera proche. Idéalement dans la même ville, mais pas forcément si elle n'est pas trop loin. J'ai besoin de la mer, cela m'appaise, m'inspire, cela a toujours été ainsi depuis mon plus jeune âge.

Et qu'il s'agisse d'un endroit ou la vie soit plus cool qu'à Paris.

Donc : soleil, mer, tranquillité.

Cela reste très général et pourtant toute l'hémisphère nord peut être éliminée :

- Scandinavie
- Europe du Nord (France, Allemagne, Royaume Uni, Suisse, Luxembourg)
- Europe de l'Est jusqu'à la Russie et Balkans
- Canada
- Proche&Moyen Orient (climat et mer ok mais pas tranquillité)

J'ajoute à cette liste de pays ne m'intéressant pas pour une installation : tout le continent africain, qu'il s'agisse du Maghreb ou de l'Afrique sub-saharienne.

J'élimine dans l'hémisphère nord bien qu'étant l'Europe méditerranéenne :

- Espagne, Portugal et leurs extensions (Madère, Canaries, Baléares..)

Mon futur endroit, même si je ne m'y installe que dans plusieurs années ne fait donc pas partie de la liste sus-mentionnée.

Mais il en reste des endroits, et je serais bien incapable de vous dire ce que la vie me réserve.

Et comme je l'ai dit quelques lignes plus haut, peut-être que tout ceci arrivera d'ici la fin de l'année, dans 1 an, dans 3 ans, dans 5 ans, je n'en sais rien.

La seule chose qui soit certaine est que je vais partir de Paris et que mon avenir se situe à l'étranger.

Dans le prochain article, j'essaierai de répondre à la question fondamentale : de quoi et comment vivre à l'étranger ??

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Bye bye la France !
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 30 juin 2009

Yipi yipi yo, mamma !

Une petite journée à presque 6000€, ça ne se refuse pas.

Le mois de juin touche à sa fin et me permet d'afficher le solde créditeur suivant :

                           3500€ (loc')
                             770€ (loc')
                           5852,84€ (cette vente perçue aujourd'hui)
                          ________
TOTAL               10 122,84€

C'est ce que je vous disais hier : c'est assez étrange pour moi que d'avoir une vie ou je rêve de mon futur à l'étranger, ou je ne suis plus connecté à cette vie ci à Paris, et ou l'argent continue de tomber.

D'autant plus que ce n'est pas terminé : d'autres chèques vont arriver ces prochains jours et la semaine prochaine...

Une fois encore, merci à la Vie de prendre ainsi soin de moi, à l'heure ou tant sont démunis.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Le taf, putain fait chier !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009
Ca fait un petit moment que je la vois celle-là, et cela fait un moment que le jeu dure, si tant est qu'on puisse parler d'un jeu.

Ce petit grain de riz, 26 ans je dirais, menue, et qui me sourit en permanence, cherche mon regard, vient me parler.

De quelle origine est-elle ? Je l'ignore, et tout à l'heure, tandis qu'elle venait amorcer une discussion, je balayais mentalement tous les pays d'Asie sans pouvoir déterminer duquel elle pouvait bien être d'origine.

Miss Lee comme nous l'appellerons, est donc arrivée 45mns après moi à la salle, et bien entendu elle est venue pile poil s'entraîner là ou je rôdais.


Standard..

D'elle, je n'en attendais pas moins.

Cela fait un moment que je me dis qu'il y a quelque chose de louche.

Oh elle est sympa miss Lee, mais le hic c'est qu'elle ne me met pas en transe, quoi.

Pas moche, mais pas particulièrement "tex avérissable", même pas du tout en fait.

Pourtant j'ai essayé dudes, je vous jure, encore tout à l'heure tandis qu'elle me parlait j'étais là à tenter de me convaincre :

- allez quoi Angelo, elle est pas si mal après tout si tu regardes pas sa dentition, allez imagine toi en train de...

- ups, j'arrive pas !

- mais si essaye, regarde comme elle est toute mimi...

- ouais bof, tu trouves ?

- bon, c'est pas miss Thaïlande, je te l'accorde, mais c'est correct, nan ?

- Hmm... mouais... bof quand même hein..

- t'es difficile Angelo !

- bah on voit que c'est pas toi qui va te la faire !

- pas faux..

- bon alors, si tu me laissais en rester là et rien tenter, ok ? tu serais chou.

- Bon, si tu insistes..

- Merci !

Donc, je n'ai rien tenté, rien amorcé, rien proposé, et une fois ma séance terminée, je me suis bel et bien cassé..

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Le sex, les femmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009
J'aurai très peu dormi cette nuit, 4h environ.

Je me suis levé sans humeur particulière, ni bonne ni mauvaise.

Cela fait 1 semaine que je me couche à 4h du matin, épluchant tous les forums de voyages, les blogs, comptes rendus sur tels ou tels pays, les moyens de s'implanter sur place, les difficultés, les expériences plus ou moins bonnes de voyageurs etc.

En fait, lorsque je rentre à la maison, et pour une durée de 8h nocturne, je suis partout sauf ici à Paris.

En journée, je ressens cette coupure avec ici de manière foudroyante : plus rien ne semble avoir de l'importance pour moi, et je me sens comme sur une sorte de cotton permanent.

Il est vrai que comme vous le savez, j'ai toujours éprouvé une distanciation d'avec la vie, me voyant évoluer, ayant conscience que je vis et de ce que je fais.

Mais si ce sentiment est toujours présent, il y a autre chose : mentalement je vis ailleurs, ou du moins je m'imagine vivre ailleurs.

A ce titre, je n'arrête pas de cogiter, du matin au soir, même lorsque je m'endors au petit matin, me projetant dans l'avenir, me voyant installé à l'étranger ou découvrant de nouveaux horizons.

J'ai le sentiment qu'il n'est plus guère que ma pauvre carcasse qui évolue ici ; tout le reste est déjà parti voler loin.

Et comme si ce n'était pas suffisamment curieux, voilà que les affaires ici sont florissantes, ce qui crée une vie avec de très forts contrastes.

Jugez plutôt : je vis coupé de tous, mettant le taf au rang 1 de mes activités, je ne dors que 4 ou 5h max par nuit, l'esprit totalement envolé vers d'autres destinations et prêt cette fois à franchir le cap, je vais toutefois à la salle de sport 1h tous les jours, et malgré tout je me fais un max de blé !

Moi qui suit tellement en distance d'avec cette vie ici, et qui vit de manière très autarcique, je vois les chèques tomber comme des petits fours.

Ainsi, demain je vous posterai un très gros chèque que je vais percevoir, mettant le solde du mois de juin à une rémunération à 5 chiffres..

De plus, j'ai bouclé une affaire aujourd'hui, et qui me fera toucher une jolie commission pour dans quelques jours, ma 1ère commission de juillet qui commencera dès lors très bien..

                                       ***                        ***

Je rentrai tout à l'heure d'une visite tardive - il devait être près de 21h -, ayant marché 45mns de Paris jusque chez moi (j'avais envie de marcher du fait du beau temps).

Je longeais les berges qui longent mon domicile, et me suis arrêté, assis sur un banc, et ai observé les cyclistes, les amoureux qui déambulent, ou les mamans avec leur poussettes.

Je regardais tout ce petit monde, sous le soleil couchant de cette belle journée estivale, et ne pouvais m'empêcher d'être reconnaissant de tout ceci.

Je vis très isolé aujourd'hui, c'est vrai, et j'ai de multiples blessures du coeur et de l'âme.

Mais je suis en train de bâtir actuellement les fondations de mon avenir et lorsqu'elles seront achevées, alors une merveilleuse vie pourra (enfin) commencer.

Les paroles de cette vieille bique dans le bar, une nuit que je déambulais, me revinrent à l'esprit : "vous pouvez tout faire, tout réaliser, c'est juste que ce n'est pas encore le moment".

Je construis ce moment ; il n'est pas encore présent, mais j'y travaille, et quand bien même je cultive l'isolement à Paris pour l'instant, je sais que cet état de vie n'est que transitoire et que beaucoup de choses m'attendent.

Ma vie ne sera pas éternellement celle que j'ai (ou que je n'ai pas, selon) aujourd'hui.

23h23, je suis cool, totalement explosé, j'ai eu une grosse journée, suis rentré tard, ai dormi peu la nuit dernière, mais je suis bien.

Je vais continuer pour une partie de la soirée à approfondir mon projet de départ à l'étranger, et je sais que demain est une très belle journée financièrement parlant.

En gros, j'ai connu pire, et même si je pense de plus en plus souvent à mon ex, Loulina, je maintiens le cap.

Comme on dit : "je ne sais pas encore trop ou je vais, mais j'y vais".

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Bye bye la France !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009
Suite du précédent article ou je commençais à exposer les raisons me poussant au départ.

Je poursuis, donc.

Mis à part la qualité de vie qui me semble bien pauvre à Paris, je dois bien admettre que les événements personnels de ces dernières années ont abouti à ce qu'aujourd'hui je me projette ailleurs qu'à Paris.

Il est d'ailleurs assez "intéressant" si tant est qu'on puisse qualifier ainsi l'observation de ma propre vie, de voir à quel point tous les éléments semblent s'être enchaînés de manière inéluctable, ou du moins logique.

Tout commence bien entendu le 10 août 2006 lors du décès de ma maman, suivi par le coma de mon papa un an après, le licenciement de mon travail de l'époque, la rutpure avec l'amour de ma vie, pour que je me retrouve totalement seul et livré à moi-même.

Les épreuves s'étant succédées sans relache, je décidais alors de mettre en suspens mon parcours professionnel et la voie que j'avais choisie et dans laquelle j'officiais depuis 7 années.

J'ai dès lors perdu toute vie sociale à ce moment là, je pense.

Je gravitais dans un milieu qui me faisait fréquenter beaucoup de gens, et le fait de mettre en suspens cette activité m'a coupé littéralement de toutes ces personnes.

J'ai ensuite enchaîné avec l'Agence immobilière, me suis englouti dans le travail et me voilà aujourd'hui.

Dès lors, et c'est là ou je souhaite en venir, je n'ai plus aucune attache sociale ici.

A l'époque, j'avais une famille (même réduite), une nana, une activité, une vie sociale etc etc, mais tout cela a purement et simplement volé en éclats, et me voilà aujourd'hui à vivre de manière bien autarcique et uniquement tourné vers le professionnel.

En gros, plus rien ne m'empêche aujourd'hui de partir, et si ce n'est mon père (qui reste une base fondamentale de ma vie), je n'ai plus de repère ici, plus d'attache, plus rien qui me retienne.

Il est d'ailleurs intéressant de se demander si de manière plus ou moins consciente, le fait que je ne fasse strictement aucun effort pour me trouver une petite nana ici n'est pas une façon pour moi de ne cultiver aucune attache justement, rien qui puisse me retenir de manière durable à Paris.

Il est en effet évident que si je me mets en couple, je ne pars plus, or c'est (le fait de rester ici) peut-être ce que je cherche à éviter à tout prix..

                                                   ***                 ***
La crainte de nombre de personnes, quant au fait de partir à l'étranger, est justement de se sentir étranger, déraciné.

Or, suite à ce qui vient d'être dit, il est évident que je n'ai déjà plus de racines puisque je me sens totalement détaché de ma vie ici, ayant perdu tous les repères qui constituent l'édifice de la vie d'un homme.

En outre, je ne compte plus les articles ou je vous indique à quel point je me sens en décalage ici parmis les autres, à les voir s'agiter comme des fourmis sous mes yeux, à quel point je me sens extérieur.

Dès lors, je n'ai aucune crainte à me sentir étranger sur une terre étrangère puisque ici même à Paris, je ressens une distance par rapport aux gens, par rapport à la vie.

                                                  ***                        ***
Pour beaucoup, le départ est une fuite, une fuite en avant peut-être, mais une fuite tout de même.

Je pense que cet argument trouve une certaine limitation dans la mesure ou de par mon expérience de vie et mon observation, nous fuyons tous quelque chose ou quelqu'un dans notre vie.

Cela se manifestera de bien des manières différentes : sex à outrance et absence de stabilité dans sa vie amoureuse, s'engouffrer dans le travail, dans le jeux, l'alcool, et tellement d'autres comportements.

Alors oui, le fait de partir à l'étranger peut induire une forme de fuite également, et celle-ci sera plus ou moins pregnante en fonction des individus et de leur histoire personnelle.

Je n'ai pour ma part pas le sentiment de véritablement fuir quelque chose, mais plutôt de chercher quelque chose.

Certes, les partisans du "tu pars = tu fuis" ont beau jeu de dire que nous emportons nos soucis avec nous ou que nous allions et qu'aller à l'étranger n'est pas le remède miracle aux soucis intérieurs que nous avons.

Je ne m'oppose nullement à cette affirmation et je pense que nous avons tous éprouvé à un moment de notre vie la fameuse phrase "un seul être vous manque et tout est dépeuplé", pour savoir que ou que nous allions, si nous sommes malheureux nous le resterons.

Cela étant dit, je crois profondément que l'humain est considérablement influencé par son environnement, et que dès lors ce dernier joue un rôle important quant au développement d'un individu.

Cela ne signifie pas que si je suis malheureux à Paris, je serai forcément heureux à Rangoon, mais je demeure néanmoins persuadé que le fait d'être dans un environnement différent, pousse à une certaine évolution, à un certain développement, à certaines remises en questions personnelles qui n'auraient peut-être pas eu lieu dans l'endroit d'origine.

D'une certaine façon, nous en revenons un peu au fameux conflit entre "l'inné et l'acquis" et dans quelle mesure l'un ou l'autre sont plus ou moins prépondérant chez l'individu.

Ma réponse je vous l'ai donnée : je pense que l'environnement joue un rôle majeur dans le développement (ou pas) d'un individu, nonobstant ce qu'il traverse intérieurement.

Pour en revenir à la fuite dans le départ, si je fuis quelque chose, ce serait d'avantage un cadre de vie, une qualité de vie qui ne me satisfont pas, que moi-même.

"L'herbe parait toujours plus verte à côté ", dit on et il y a du vrai là dedans, mais en tout état de cause je raisonnerai a contrario en vous disant que même si l'herbe à côté n'est pas plus verte que celle que j'ai ici, et bien celle que j'ai ici ne me convient plus et j'ai envie de voir celle qui est à côté.

                                              ***                  ***
Un autre motif de départ pour moi et qui est d'avantage une réflexion que j'ai eu dernièrement alors que je faisais le point sur ma vie.

Je me suis aperçu que mes instants de bonheur, les réels, ceux ou véritablement vous vous sentez heureux, en harmonie, avaient toujours été à l'étranger.

Je ne vais pas entrer dans les détails, les événements et moments précis de ma vie, mais juste faire état de cette réflexion bien troublante.

En d'autres termes, je n'ai vécu à Paris que pour des raisons pratiques, matérielles, mais que mes vrais et purs moments d'harmonie ont toujours eu lieu hors de France.

                                           ***                      ***

Le bloggeur Teichi a eu une observation intéressante sous le précédent article consacré au Départ, en indiquant qu'au départ je cherchais dans le départ une sorte de danger, d'ou le choix porté sur le Vénézuela, et qu'il semblait dès lors que mes motifs soient différents d'ou la baisse d'intérêt pour ce pays aujourd'hui.

Il y a du vrai là dedans.

Au départ, en fin d'année dernière et en janvier de cette année, je cherchais véritablement à oublier beaucop de choses, à mettre un terme à beaucoup de choses, et le fait que le Vénézuela soit un haut pays à risque m'arrangeait totalement.

Peut-être une façon d'en terminer de manière indirecte car "monsieur le policier, si je me prends un coup de couteau à Caracas, c'est pas ma faute", et le résultat est le même.

Mon objectif majeur aujourd'hui, et qui comprend tous les motifs que j'ai pu lister dans ces deux premiers articles sur le Départ, est de trouver au contrare la PAIX.

Paix de l'âme, paix intérieure, cesser avec les ouragans de l'esprit et les voyages dans les bas fonds.

Juste aspirer à une certaine harmonie, quiétude, à défaut de pouvoir trouver le bonheur.

Et dans ce changement d'objectif vient peut-être d'être fait le plus grand voyage personnel, bien plus grand que tous ceux que je vais être amené à faire prochainement..

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Bye bye la France !
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009
Je vais entammer une série d'articles consacrés au départ à l'étranger.

Ces articles réuniront à la fois des informations que j'ai pu glaner, de même que des réfléxions personnelles.

J'ignore combien d'article j'écrirai pour l'instant, nous verrons bien.
                                       
   ***                  ***

Tout l'an dernier et en début d'année, je projetais de partir quelques temps à l'étranger.

Pas encore de manière définitive, juste en repérage.

J'avais opté pour un petit voyage au Vénézuela, mais avais depuis mis l'idée quelque peu en suspens.

Si le boulot peut être une explication du fait d'avoir mis ce projet en pause, la réalité me semble plutôt être dans le fait que partir seul et découvrir des choses sans les partager avec quelqu'un m'attire assez peu.

Dès lors, les mois passèrent sans que je ne parte un seul instant de Paris.

L'arrivée du beau temps, une grande fatigue, et de nombreux questionnements me poussent à déterrer ce projet de partir à l'étranger.

Dans un premier temps, il pourra s'apparanter à un voyage de vacances, même si le but final à terme n'est bien entendu pas celui-ci.

I - Pourquoi partir ?

Je ne compte plus les articles écrits ici ou je parle de mon ras le bol de Paris, de mon envie de partir loin.

Bien que conscient qu'aller ailleurs ne fait pas disparaitre les tracas, j'en suis arrivé à un point ou je n'apprécie plus rien de ma vie ici et ou je ressens profondément le besoin de voguer vers d'autres rivages.

Il n'est pas une personne en France, et en particulier à Paris, qui n'ait songé au moins une fois dans sa vie, de tout plaquer pour partir ailleurs.

Je suis persuadé même que vous qui me lisez, vous avez déjà eu cette envie, cette tentation de changer de vie, de tout recommencer, de partir et larguer les amarres.

Nos sociétés modernes dans leur fonctionnement, dans leur individualisme, dans le stress qu'elles engendrent, et dans le fait que l'individu et son bien-être ne sont pas au coeur des préoccupations, ont abouti à cette envie d'ailleurs ressentie par nombre de nos concitoyens.

Il était un temps ou les adversaires de cette idée brandissaient les nombreux avantages de vie que nous avions en France, notamment quant au domaine médical, des soins et de la sécurité sociale.

Mais la société française actuelle ne peut plus se targuer d'autant de qualités.

Hausse du chomage, destruction des emplois, hausse des prix et baisse du pouvoir d'achat, dérembousement de nombreux médicaments et réduction des remboursements médicaux (avec des prélèvements forfaitaires par consultation pour financer telle ou telle caisse), sentiment d'insécurité, sont autant d'éléments qui font que désormais l'on vit de moins en moins bien en France.

Ou du moins, pour nuancer (car au regard de certaines parties du monde, nous sommes bien lotis) : la balance "coût/avantage" du vivre en France tend à de moins en moins pencher vers le côté "avantage".

Aussi, il est de plus en plus de personnes qui préfèrent avoir un système de remboursement de dépenses médicales un peu moins performant, mais avec en contrepartie une bien meilleure qualité de vie, un meilleur pouvoir d'achat, un sentiment d'insécurité moins pregnant etc etc..

Je fais partie de ces personnes là.

Si je souhaite partir, c'est pour les raisons suivantes :

Je refuse de me dire que vivre dans le stress, la pollution, l'insécurité, est une fatalité.

J'aime à me dire qu'il est possible de modeler sa vie, de choisir son destin, de ne pas subir la vie mais de la construire à sa guise tel un potier travaille sa glaise.

Je réfute l'idée selon laquelle on devrait naître et mourir au même endroit, que nous sommes prédestinés à être dans un seul lieu, à y travailler, aimer, vivre et mourir.

Je pense que la vie ne peut être quelque chose d'aussi rigide, d'aussi encadré, et j'aime à me dire que si je décide de vivre à tel endroit de la planète, ce peut être possible.

En outre, j'aspire à vivre dans une société qui ne soit pas si marquée par l'individualisme, ou "l'autre" n'est pas forcément un ennemi que l'on toise ou duquel on se méfie ; une société qui, sans être utopique, renouerait avec un échange entre ses habitants et ou chacun ne serait pas exclusivement omnubilé par ses petits tracas.

A ce titre, je dois dire qu'il est guere indispensable d'aller à des milliers de kms pour expérimenter la vie dans une telle société.

Ainsi, qu'il s'agisse de l'Italie du sud ou de Chypre, vous avez là des exemples de lieux ou la vie en société est bien plus harmonieuse que celle que nous connaissons ici en France.

C'est donc possible ; il n'y a donc pas de fatalité à vivre dans le gris, gris du ciel comme gris des humeurs, pas de fatalité à vivre dans une société froide, distante, et fermée.

La vie passe trop vite, dudes, j'ai traversé beaucoup d'ouragans pour avoir aujourd'hui envie de calme, de paix, d'une qualité de vie optimale ou du moins meilleure que celle que je peux avoir ici en France.

Il est d'autres raisons qui peuvent pousser au départ, et qui en l'occurrence ME poussent au départ.

Je les développerai dans le prochain article de la série.

A bientôt, dudes !

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho - Publié dans : Bye bye la France !
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Derniers Commentaires

Texte Libre

Annuaire Blog Créer un blog
vol pas cher
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus