Dimanche 20 septembre 2009
... vous trouvez que vous ressemblez à ça :
Sérieux, je me sens vraiment moche en ce moment et chaque fois que mon regard se pose sur une glace, je ne peux m'empêcher de pousser un soupir de dépit.
Me sens une tronche de cake, moche, laid, gros, pas beau, vilain, horrible, insoutenable à l'oeil etc etc...
Et chaque fois que dans la rue mon regard croise celui d'une jeune femme, j'ai le sentiment de lire au dessus de sa tête : " Yikes ! Qu'est ce qu'il est moche, lui ! ".
Groumpf !
Du coup, difficile de se mettre dans une humeur latin lover :-(
Y a des fois ainsi ou l'on se trouve à gerber, et hélàs il faut croire que c'est la phase dans laquelle je me trouve aujourd'hui.
Pourvu que ce sentiment affreux disparaisse rapidement, car c'est vraiment pénible.
La question qui me taraude maintenant est la suivante : suis-je célibataire parce que je ressemble à la photo ci-dessus, ou est ce parce que j'ai le sentiment d'être un boudin que dès lors je me
coupe de tout ce qui attrait à la séduction ?
Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
-
Publié dans : La vie...
3
-
Recommander
Vendredi 18 septembre 2009
21h34, je me pose enfin à mon bureau chez moi.
Pfiou, je suis nase de chez nase, la journée a été chargée.
J'ai terminé ce soir à 19h30 à l'Agence pour signer un bail de loc', qui me permet de toucher ceci :
Solde actuel du mois de septembre : 4740.42€
*** ***
Une fois les clientes parties, je reste un peu à l'Agence discuter avec mon responsable.
Je lui parle taf, tel appart' puis tel autre ou je dois faire ceci ou cela etc, puis nous rentrons en direction de Saint Lazare, continuant à discuter taf, et nous nous saluons.
5mns plus tard, il m'envoie un sms : "Bon we. Pense à toi, pas qu'au boulot. bises".
Ouais je sais, je taf à mort et concentre toutes mes énergies là dedans et me néglige totalement.
Lorsque j'aurai une petite fée à mes côtés que je pourrai dorloter et gâter, les occasions de dépenser mon argent ne manqueront pas.
Pour l'heure, et dans la mesure ou mes besoins sont limités, je ne dépense quasi rien de ce que je gagne.
En tout cas, une fois de plus je remercie la Vie de prendre soin de mon confort matériel et de me permettre de gagner ainsi ma croûte.
Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
-
Publié dans : Le taf, putain fait chier !
0
-
Recommander
Vendredi 18 septembre 2009
J'avais rdv il y a
1h20 avec un propriétaire pour la vente de son appartement.
1ère rencontre, 1er contact.
Le quartier est un quartier populaire du XXè arrt de Paris ; l'immeuble, un immeuble des années 70 : bref tous les éléments d'une future vente difficile.
J'arrive sur le pallier et sonne.
La sonnerie de Big Ben se fait entendre.
15 secondes plus tard, je suis toujours sur le pallier à attendre qu'on m'ouvre.
J'appelle le proprio sur son portable
- C'est Angelo, on a rdv. Je suis arrivé. Sur le pallier.
- Bah il faut sonner !! répond-il tout de go en ouvrant la porte
- Big Ben s'est mis à chanter, mais vous ne m'avez pas entendu il semblerait..
- En effet, j'ai rien entendu !
J'entre.
L'homme est plutôt âgé, 65 ans, peut-être un peu plus.
Il a la tête du bon parigo, ces tronches qu'on voyait dans les films de Gabin.
Il dégage une certaine lourdeur.
Je vous passe la visite, sans intérêt pour vous.
A un moment, il m'explique la raison pour laquelle il vend son appartement.
- Cela fait 17 ans que je vis ici, me dit-il
- Un bail..
- Oui.. 17 ans.. Maintenant, je veux me rapprocher de mes enfants.
Je l'écoute sans rien dire. Il poursuit.
- Il y a un an, ma femme est morte. Je veux me rapprocher de mes enfants, répète-t-il
- Je suis désolé.. C'est important la famille. C'est souvent tout ce qui nous reste.
Cette nouvelle forcément me touche.
Je regarde cet homme, veuf depuis 1 an, après avoir surement passé 20 ans ou plus avec sa femme, continuant à vivre dans l'appartement dans lequel ils vécurent toute leur vie.
Du coup, je revois mon père, 1 an après la mort de ma mère, c'était il y a 2 ans.
Je me souviens que c'est moi qui l'ait rejoins dans la maison familiale, mais qu'en tout état de cause il avait besoin que nous soyons plus proches.
Je ne compte plus les fois ou mon père m'a dit qu'il préférait être là ou nous sommes plutôt qu'à Naples, parce qu'ici au moins, je suis là.
Cet homme, ce propriétaire tout à l'heure, meurtri, seul, manifestait le même besoin : celui de se rapprocher de ses enfants après que sa femme s'en soit allée rejoindre les anges.
J'ai regardé cet homme, et sincèrement ai éprouvé une immense tristesse à son encontre, une très forte compassion.
J'avais envie de lui dire "moi aussi, j'ai perdu quelqu'un, ma mère ; mon père aussi, il a été comme vous et continue à souffrir comme vous souffrez, je vous comprends !!", mais je n'ai
rien dit.
Je me suis contenté de terminer mon travail.
Je lui ai serré la main, le regardant droit dans les yeux, mais hélàs son regard fut fuyant.
J'ai ouvert la porte d'entrée, et me suis retourné une dernière fois avant de partir, balayant d'un regard cet appartement avec émotion, me disant qu'il fut un temps ou de la vie, de l'amour, et du
bonheur y étaient présents.
Et c'est dans le silence et la solitude pesante que la porte s'est refermée derrière moi..
Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
-
Publié dans : Le taf, putain fait chier !
1
-
Recommander
Mercredi 16 septembre 2009
L'autre jour, je
procédais à des visites d'un 3 pièces dans le XIXè.
A un moment, arrive 2 personnes, un mec et une nana, colocataires.
La nana est une superbe gazelle noire de la Savane qui ferait chanceler le coeur de bien des hommes !
Bien sur la coquine en jouera durant la visite, me jetant des regards séducteurs.
Bon, c'est le jeu je présume et je ne le prends pas pour argent comptant.
Le mec avec elle, un petit mec malingre, ne ressemble pas à grand chose, mais est très sympa.
Bref, je vous passe les détails, j'examinerai chez moi leur dossier et il s'avère qu'il est trop faiblard pour l'appart'.
J'envoie donc un mail à la gazelle pour lui dire qu'hélàs, leur candidature ne sera pas retenue.
Elle me répond me faisant état de leur déception, le tout dans un mail plutôt familier.
Je réponds que j'en suis désolé, et réponse de sa part une fois de plus plutôt familière, avec smileys etc..
Bon..
Cette femme est vraiment superbe... Si je lui proposais de nous revoir ?
Ni d'une ni de deux, le mail est envoyé, et c'est fébrilement que je guête sa réponse.
La réponse tombe moins de 10mns plus tard, je vous la livre telle quelle dans le texte :
"Angelo
merci pour votre aide :-)
je suis très flattée par votre proposition mais je pense que l'homme qui partage ma vie ne serait pas très ravi que j'accepte cette invitation...j'imagine que vous comprendrez.
je sais bien que cela n'engage à rien mais pour le principe je ne suis pas certaine que cela soit très correct. :-(
merci encore pour votre aide.
bonne soirée,
xxxx "
Well well, il semblerait que ce ne soit pas demain que je me transforme en Indiana Jones à chasser la gazelle dans la Savane.. :-(
Je n'ai sincèrement pas été plus surpris que cela : escompter un rencard avec une nana qui vous a vu en tout et pour tout 20mns durant une visite, autant jouer au loto.
Cela dit, je m'amuse de ces situations, me disant que tout n'est que statistiques et probabilités et qu'il y aura bien une fois ou quelque chose se sera passé et qui rendra la chose possible.
Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
-
Publié dans : Le sex, les femmes
1
-
Recommander
Mercredi 16 septembre 2009
"Pourquoi
les gens se retrouvant en situation sociale doivent-ils parler de la météo ??"
*** ***
J'ai toujours été marqué par cette occurrence.
Vous êtes dans l'ascenseur, la porte s'ouvre, un de vos voisins/habitants de l'immeuble entre, vous vous saluez, la porte se referme et ce fameux s'installe dans l'ascenseur...
- Fait pas chaud en ce moment.. lance le voisin
Et vous, comme un con :
- C'est vrai qu'en ce moment on a pas de chance, il a plu toute la semaine !
Ca arrive à tout le monde tout le temps ce genre de situation.
Pourquoi parler de la météo ??
Qu'est ce que ça a donc de fédérateur entre les êtres pour devenir le sujet classique de discussion entre personnes qui se croisent sans se connaître ?
En quoi ressort-on intérieurement enrichi de ce fantastique échange ?
J'aimerais bien savoir qui le 1er a lancé "cette mode", tiens..
Et pourquoi au lieu de la traditionnelle météo, on aurait pas :
- Incroyable comme en ce moment les taux d'intérêt ont baissé, non ?
- Effectivement, du coup je pense investir dans l'acquisition d'un petit appartement
ou encore :
- Vous avez vu la réaction du Président Obama face à la menace des agriculteurs ?
- Et comment ?!! On peut dire qu'il a de la poigne, mine de rien !
- Mais vous pensez que le nouveau budget leur accordera tout de même une subvention ?
ou encore :
- Je lisais une citation qui m'a marquée...
- Ah ?
- Le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme.
- Wow ! Napoléon ?
- Churchill.
- Evidemment !
(les deux ensemble, complices) : ha ha ha
Ce temps (c'est le cas de le dire) arrivera-t-il un jour ou sommes nous réduits à jamais à ne parler que de météo ?
Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
-
Publié dans : Petites pensées entre amis
7
-
Recommander
Mercredi 16 septembre 2009
Tout à l'heure en fin de journée, aux alentours de 17h j'avais 2-3 visites de prévues.
J'arrive sur place, devant la porte d'immeuble et attend.
2 nanas sont devant également, je me demande si ce sont les premières clientes que j'attends, mais finalement elles ne semblent pas du tout attendre quelqu'un pour une visite.
La cliente arrive et je fais la visite.
Je ressors, les deux nanas sont toujours devant à discuter et jettent des coups d'oeil dans ma direction tandis que je termine de parler à la cliente.
La cliente se casse et j'attends le client suivant.
Les deux nanas matent toujours.
Au bout d'un moment, mon client arrive.
- Oh, attendez, j'ai oublié mon dossier de candidature dans ma moto, je reviens.
Il repart un instant et je reste ainsi seul à nouveau devant la porte de l'immeuble.
C'est à ce moment que les deux nanas s'approchent de moi.
2 beurettes, de je sais pas, 23 ans, un truc dans le genre.
- Scuzez moi m'sieur, vous louez des appartements ? me balance l'une d'elle.
Sa copine glousse.
Bon, ok, un bon plan branche à deux balles, et bien sur, avec ma choune habituelle, il faut que ce soit 2 boudins de première.
Pas du petit, pas du modeste, non, du boudin de 1ère classe, une des nanas arborant fièrement un trou entre ses dents à chaque fois qu'elle sourit !
Pfff !
Et me voilà dans une discussion sans intérêt à parler prix des loyers etc etc..
Les gonzesses ne cherchent manifestement aucunement un appart' à louer, c'est plus qu'évident : tout ce qu'elles veulent c'est qu'on discute ensemble et elles n'arrêtent pas de glousser comme des
oies.
- Je pensais que vous étiez là pour les visites, au départ, leur dis-je
- Nan, on est là pour la boulangerie juste là.
Je les regarde, et effectivement elles sont très loin de la taille de guêpe des magasines..
Pourquoi ce genre de truc ne m'arrive jamais avec...je sais pas moi, Miss Univers 2008, ou au pire (je m'en contenterais) Miss France 2007 ??
Nan, rien à faire, chaque fois que bibi il se fait brancher, il faut que ce soit par du bon boudin fermier !
Faut croire que c'est tout ce que je mérite !
Je commence à piquer du nez lorsque je suis sauvé par mon client qui revient avec son dossier.
- Je dois vous laisser, leur dis-je
- Attendez...on voulait...
Je n'ai rien entendu du tout et m'engouffre dans le hall de l'immeuble accompagné de mon client.
Pas naïf pour deux ronds, il me balance taquin :
- Hmm... intéressées pour louer un appartement, elles ?
- Officiellement...
La visite se poursuivra et lorsque je sortirai à nouveau, nos deux chères grâces auront disparu.
Quel dommage..
Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
-
Publié dans : Le sex, les femmes
8
-
Recommander
Derniers Commentaires