Vendredi 13 novembre 2009
J'y pensais depuis un moment : offrir une semaine de vacances à mon père.
Loin d'ici, au soleil, au bord de la mer, dans un bel hôtel.
Une semaine à se faire servir comme un Prince, à ne pas avoir à sortir le chien, à pouvoir se reposer sans penser à rien.
Aussi, passais-je les soirées récentes à regarder des destinations pour lui, en hôtels de standing, en marge de mes propres recherches de départ.
J'avais récemment arrêté mon choix sur Cuba, un bel hôtel à Varadero en bord de mer :
J'étais prêt à acheter le billet ce we pour qu'il parte fin novembre.
Tout à l'heure cela dit, je me retrouve sur le balcon avec lui (en effet, mon père est rentré hier de la campagne, et repart mardi prochain).
- Au fait papa, à l'époque tu me parlais de croisières. Tu m'en parles plus.
- Moui..
- Ca te dit pas d'aller au soleil ?
- ...
- Nan ?
- Bof..
- On te proposerait de partir quelque part au soleil, à glander que ça te dirait pas ?
- Pas en ce moment, Angelo.
- ???
- Je suis bien à la campagne, avec l'équipe de foot, les joueurs. Je suis entouré, je suis pas seul.
- Bon..
Et voilà comment en 3mns, mon idée de cadeau à mon papa s'est volatilisé.
Cela étant, il a dit "pas tout de suite", et pas "non".
C'est vrai que là bas, à la campagne, il a une vraie vie sociale, il est entouré, souvent invité à droite ou à gauche, participe à la vie sportive du village etc..
Lorsqu'il est rentré hier, il était bien du coup, car il ne s'ennuie pas là bas, il ne tourne pas en rond, à toujours quelque chose à faire ou quelqu'un à voir.
Alors, je mets mon projet en suspens (mais en suspens seulement), attendant le moment ou je le sentirai aller peut-être un peu moins bien, pour lui tendre 1 billet d'avion et lui dire : "allez papa, demain tu prends l'avion pour 1 semaine de soleil et de plage !".
Psycho
Loin d'ici, au soleil, au bord de la mer, dans un bel hôtel.
Une semaine à se faire servir comme un Prince, à ne pas avoir à sortir le chien, à pouvoir se reposer sans penser à rien.
Aussi, passais-je les soirées récentes à regarder des destinations pour lui, en hôtels de standing, en marge de mes propres recherches de départ.
J'avais récemment arrêté mon choix sur Cuba, un bel hôtel à Varadero en bord de mer :
J'étais prêt à acheter le billet ce we pour qu'il parte fin novembre.
Tout à l'heure cela dit, je me retrouve sur le balcon avec lui (en effet, mon père est rentré hier de la campagne, et repart mardi prochain).
- Au fait papa, à l'époque tu me parlais de croisières. Tu m'en parles plus.
- Moui..
- Ca te dit pas d'aller au soleil ?
- ...
- Nan ?
- Bof..
- On te proposerait de partir quelque part au soleil, à glander que ça te dirait pas ?
- Pas en ce moment, Angelo.
- ???
- Je suis bien à la campagne, avec l'équipe de foot, les joueurs. Je suis entouré, je suis pas seul.
- Bon..
Et voilà comment en 3mns, mon idée de cadeau à mon papa s'est volatilisé.
Cela étant, il a dit "pas tout de suite", et pas "non".
C'est vrai que là bas, à la campagne, il a une vraie vie sociale, il est entouré, souvent invité à droite ou à gauche, participe à la vie sportive du village etc..
Lorsqu'il est rentré hier, il était bien du coup, car il ne s'ennuie pas là bas, il ne tourne pas en rond, à toujours quelque chose à faire ou quelqu'un à voir.
Alors, je mets mon projet en suspens (mais en suspens seulement), attendant le moment ou je le sentirai aller peut-être un peu moins bien, pour lui tendre 1 billet d'avion et lui dire : "allez papa, demain tu prends l'avion pour 1 semaine de soleil et de plage !".
Psycho
Il y a deux jours,
durant le we de la Toussaint, je vous avais fait part de ma mélancolie concernant mon passé, ma mère (lire
Le
sentiment qui m'a accueilli au réveil était une forme d'apathie.
J'ouvre les yeux
hier avec une furieuse envie de ne rien faire.
La
journée aura été bien longue hier, me faisant rentrer chez moi à 23h, à cause du taf'.
Ca y est, mon
père est parti pour la Normandie avec notre chien.
C'est demain
matin que mon père part à la campagne.
7h du mat'
au moment ou j'écris ces lignes, mais réveillé depuis 5h.
A l'heure ou
tant de gens cherchent du boulot et ou des milliers d'emplois sont détruits, je ne vais pas me plaindre de la journée que je vais devoir affronter tout à l'heure.
Impossible de me lever aujourd'hui.