Mes folies

Mercredi 4 mars 2009
A la salle ou je m'entraîne en muscu, j'ai noué sympathie avec un black, 26 ans, très bien bâti, et surtout boxeur pieds poings d'excellent niveau.

Au départ, lorsqu'on ne se connaissait pas, je le voyais faire du sac de manière impressionnante : très puissant et très technique.

Bref, le genre de gars contre lequel vous n'avez pas envie de vous frotter (et fritter).

Sans chercher le contact avec lui, les choses se sont faites tout naturellement à la salle de muscu, puisqu'outre le sac, il vient à la salle de muscu.

Une fois que j'étais au développé couché avec de grosses charges (110kgs à la barre), il me propose spontanément un coup de mains, que j'accepte.

Ce fut le début d'une relation de salle, si on peut dire.

Il est vrai qu'il ne soulève pas des charges aussi lourdes que celles que je soulève (barres, poulies, ou haltères en fonction des ateliers).

On s'est revus régulièrement à la salle, on a commencé à tisser le lien, on s'est apprécié, on s'est filés nos tels.

Et puis, comme vous le savez, j'ai repris la boxe.

Or là, j'avais la chance d'avoir un vrai boxeur avec qui m'entraîner.

Alors, l'autre jour, au culot, je lui balance :

- tu passes quand à la salle de boxe, je mets les gants, on s'entraîne ensemble. Je suis pas boxeur, j'ai pas de technique, mais ça me chauffe bien.

Il m'observe un temps, je sens qu'il apprécie la démarche, puis me propose de le rejoindre demain à la salle, gants en mains, à 14h.

On s'est recroisés aujourd'hui :

- Angelo, t'oublies pas demain hein ?
- Tu veux rire ! 14h, j'y serai
- Cool mec.
- A demain dude
- A demain mec

Bon, je vais pas jouer Superman et vous le dis d'emblée : le gars est un vrai boxeur et ce, depuis des années, il a une technique que je n'ai pas.

Pour ma part, je suis nerveux, je me suis fritté dans la rue, mais en salle et face à un boxeur, je n'ai aucune chance.

Mais ce n'est pas grave, ça va me défouler.

Je vais me prendre quelques pains, ça va me faire du bien

En même temps, il se peut aussi que nous ne fassions aucun combat de boxe, mais juste du sac ou du sparing.

Bref, j'ai hâte d'y être, quoi qu'il arrive.

A demain, si je suis toujours en vie lol

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Lundi 26 janvier 2009
Mon dieu qu'il était bien long ce we.

Et bien chaotique.

La seule chose de positive que j'ai faite est de prendre mon billet aller pour le Vénézuela ; pour le reste, ça aura été du grand n'importe quoi, je suis le premier à le reconnaître.

J'avais besoin de ce we à me mettre dans des états pas possible pour extraire cette rage et cette douleur liée à cette déception sentimentale.

J'ai effacé l'article concernant l'affaire en question, je ne veux plus y prêter la moindre espèce d'importance, c'est désormais du passé et comme tel, il n'existe plus.

Ma réaction à la souffrance se décompose toujours de la mêma manière :

- Phase d'extériorisation : j'accuse le coup que je viens de subir, me rends bien malade, fais n'importe quoi, crie, pleure, hurle, souffre, bref j'extériorise un max mon ressenti.

Durée de la phase : variable ; cela va d'un we (comme ce we) à plusieurs mois voire presqu'une année.

- Phase de libération : celle ou au bout d'un moment, je décide que je dois arrêter mes conneries, qu'il est temps d'avancer, de passer à autre chose, de se relever, de continuer sur la route de la vie.

J'aimerais bien entendu m'épargner la Phase 1, mais je préfère encore la vivre, que de garder tout à l'intérieur comme le font bien trop de personnes.

Tout comme il est sain de communiquer entre personnes, il est sain de laisser s'exprimer notre ressenti, ne pas étouffer nos émotions.

Alors, c'est douloureux bien sur, mais tellement libérateur.

Quoi qu'il en soit, après avoir bien basculé dans le côté obscur de la force ce we, me revoilà d'attaque pour une nouvelle semaine.

J'ai des potes à voir, j'aurais du le faire ce we. Je vais les voir dans la semaine.

Je vais tacher aussi de me taper quelques petites locs', histoire d'engranger quelques deniers. Un peu moins de 1500€ pour l'instant pour janvier, c'est pas top..

Et puis samedi, j'ai rdv avec Monica.

Cela étant, je suis loin de m'emballer, même si Monica est une femme très séduisante et que je suis content bien sur de passer une soirée avec elle.

Ses nombreux changements d'avis (on se voit, puis on se voit plus, puis on se voit finalement), éveillent ma prudence.

Il se passera ce qui se passera, à savoir rien, ou [censored].

Bon, 8h50, je vais promener mon Grinch, avaler un truc, et me préparer pour la salle de sport, ça va me défouler.

A plus, dudes.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Lundi 19 janvier 2009
Ca faisait longtemps, tiens.

Une petite embrouille des familles.

Depuis que j'ai arrêté de boire, je me suis rangé, me suis calmé.

Si ce n'est que parfois, on assiste à des choses, c'est pas possible de laisser passer, du moins selon mes critères bien entendu.

Je suis en fin de journée au supermarché du coin, ça me fait grave chier.

Pour 3 pauvres articles, je dois me suer une queue de 6 personnes, caddies remplis bien sur.

Bref...

C'est au tour du type avant moi, une sorte de bauf fan du PSG surement (rien contre le PSG, mais ses fans parfois ça vole pas haut).

Je comprends pas trop ce qui se passe, mais a priori la caissière fait une erreur, genre elle passe le produit du client avec ceux du client d'avant ou un truc dans le genre.

Bref, tout ça ralentit le truc et on doit attendre 5mns que la caisse ne se débloque.

Forcément, le monsieur bah il s'ennerve et commence à s'en prendre à la caissière.

Elle, elle sait pas quoi dire, elle est gênée, elle s'excuse : "je pensais que.."

Le mec la coupe : "faut arrêter de penser !".

Bah désolé dudes, je pouvais pas la fermer, alors :

- Faut arrêter d'être irrespectueux !

Il se tourne vers moi :

- Quoi ? Un problème ?
- Cette pauvre nana elle se fait chier pour tes affaires de merde, tu crois qu'elle a fait exprès de se tromper, pour te faire chier ? Elle s'est trompée ! Tu t'es jamais trompé dans la vie ? Alors un peu de respect !

La caissière veut intervenir :

- C'est pas grave...
- Laissez, la coupe-je, toujours en fixant le type.

Le vigile du supermarché arrive :

- Qu'est ce qui se passe ?

Je fixe toujours le gars, sans rien dire de plus, j'ai dit ce que j'avais à dire.

- Rien, dit le mec, et il range se courses, paie et s'en va.

Je me tourne vers la caissière :

- Faut pas vous laisser parler comme ça.
- Ca sert à quoi ? Je vais répondre, il va s'enerver... Si je faisais ça avec tous les clients désagréables.

Elle a pas tort la mistinguette.

Putain de manque de respect, putain de blaireaux, putain de monde..

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Samedi 20 décembre 2008
Ouch, 18h samedi et j'ai encore la tête qui sonne, pas remis de ma soirée d'hier.

Cette soirée sera l'occasion pour moi de vivre divers épisodes tous épiques, certains cocassent, d'autres relativement pathétiques lol

Bon alors je le précise dès maintenant : il y aura probablement certains de mes comportements qui en feront bondir plus d'un(e).

Mais puisque le principe de ce blog est de faire état de mes errances dans ce monde, sans rien cacher, et en disant la vérité rien que la vérité et toute la vérité et ce, même si ce n'est pas toujours très glorieux, je l'assume.

Au sommaire de cet article :
I - Pot avec Laurent
II - Soirée à l'Agence (fête)
III - Soirée en club

                                              ***                ***
I -

Tout avait commencé sans histoire en milieu d'après-midi.

Laurent, mon meilleur ami avec Santaroga, était de passage à Paname cette semaine.

Présent depuis mardi dernier, il n'avait pas d'autres moments à m'accorder qu'hier.

Nous nous sommes vus 1h30 environ, dans un bar proche du boulot, sur les Champs Elysées.

Je ne l'avais pas revu depuis son anniversaire en Bretagne, il y a quelques mois, et j'étais ravi de le retrouver.

Nous avons discuté de certains sujets et je pense que cela lui a fait du bien, il avait besoin de vider son sac sur certains trucs.

Le temps est passé bien trop vite, et j'ai été ravi de le revoir.

Quel dommage que nous habitions si loin les uns des autres : moi à Paname, Laurent en Bretagne, Santaroga proche de Toulouse.

Les moments que nous passons ensemble lorsque nous nous voyons sont toujours d'excellents moments d'amitié.

Il me hâte de le retrouver prochainement, j'espère que ce ne sera pas dans 6 mois.

                                       ****                    ****

II -

J'ai ensuite rejoint l'Agence ou une soirée était organisée.

Nous partageons nos locaux avec une Agence matrimmoniale, tenue par la patronne ainsi que 3 demoiselles toutes très jolies.

Aussi, il était prévu de faire un "apéritif dinatoire".

Quelle surprise en arrivant à l'Agence de trouver un buffet dantesque avec à manger pour 30 ! Tout semblait si délicieux !

Zut, moi qui fait attention à ma ligne, voilà qui va être au choix très frustrant ou très calorique.

Aux alentours de 19h, tout le monde est là, on doit être une quizaine environ, et la soirée peut commencer.

Au départ, tout le monde se regarde un peu en chien de faïence, puis alcool faisant, l'ambiance s'installe sans souci et tout le monde parle, va de droite à gauche, mange, boit, le tout sur de la musique qui tournait.

Bien évidemment, ce qui m'intéressait était les fameuses demoiselles de l'Agence matrimoniale.

C'est ainsi que j'ai pu faire connaissance avec Sarah, Aline, et.... crotte j'ai oublié le nom de l'autre ainsi que de 2 copines à elles qui étaient là aussi et qui vont bientôt venir bosser avec elles.

Bref, me voilà assis comme un pape, entouré par toutes ces beautés, toutes très ouvertes à l'échange.

J'aurai discuté avec toutes, et j'avoue avoir un faible pour Sarah qui me fait littéralement craquer.

Au bout d'un moment, le drame : plus d'alcool.

Je suis descendu avec un collègue renouveller le stock, à la joie de tous et notamment de nos chères demoiselles qui, il faut bien le dire, aimaient bien boire.

Ainsi, au bout de x verres, Sarah me demandera 3 fois si je suis célibataire.. Ca m'a amusé et à chaque fois je répondais comme si c'était la 1ère fois qu'elle me posait la question.

Quant à elle : "oh... des histoires sans importance...".

Ok, c'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd ma poulette...

Marrant d'ailleurs, car pour une raison mystique, elle pensait que je m'appelais Tony et que j'avais un bébé.

Bref, je sens Sarah réceptive et même que certaines de ses copines.

J'avoue, c'était très plaisant.

Puis, arrive Monica et là.... Je me prends une bombe en pleine tête !

Je l'avais vue une fois dans nos bureaux 3 jours avant, elle était passée faire une traduction du français vers l'anglais, et déjà j'étais tombé littéralement sous le charme.

Monica (nous l'appellerons ainsi) est une très belle black originaire d'Afrique du Sud.

Elle parle français avec un accent américain et bien sur parle excellement bien l'anglais, au point que je pensais qu'elle était américaine.

Bref, Monica est absolument à tomber par terre, pas de doute, elle me plait beaucoup.

C'est elle qui viendra me voir, 20mns plus tard.

Je m'étais vêtu d'un sous pull très léger, et qui du coup, vu que je fais beaucoup de sport, laissait entre-apercevoir comment je suis fouttu.

Monica vient donc me voir pour me demander ce que je fais comme sport pour être comme ça.

C'est ainsi que cela commencera pour plus d'1h à discuter elle et moi, en anglais.

Plus personne n'avait alors d'importance à mes yeux, et ma chère et tendre Sarah a bien été obligée de trouver un autre partenaire de discussion :)

Ce 1er contact aura été très positif et lorsqu'il a fallu fermer boutique à 22h, j'ai filé mon numéro à Monica.

Le lendemain samedi elle devait prendre l'avion pour Edimburgh ou vit sa mère, pour les fêtes de fin d'année, et revient à Paris le 29.

Nous nous sommes mis d'accord quant au fait qu'elle m'appelle à son retour d'Ecosse.

Les choses ont été claires, du moins je pense, quant au fait qu'elle me plaisait.

Si elle me rappelle, ce sera donc en connaissance de cause.

Pour autant, j'avoue que la petite Sarah, une très jolie beurette, ne me laisse pas indifférent non plus.

Me voilà donc sur 2 fronts, à parier sur 2 canassons, on verra lequel franchit la ligne d'arrivée en premier.

                                       ***                 ***
III-

La soirée à l'Agence terminée, il était 22h30, un truc dans le genre.

Avec 3 autres collègues de l'Agence, on a été dans un bar branché de la rue La Boétie, histoire de se mettre quelques verres dans le gosier.

Ambiance détendue, relax, on passe un bon moment.

Puis, nous bougeons dans un club pas très loin, dont j'ai oublié le nom (et ce ne sera pas la seule chose que j'oublierai).

On arrive, commande une bouteille de champagne, et prenons une table.

Cette soirée sera la soirée du grand n'importe quoi en ce qui me concerne.

Il faut dire que je commence à être bien pompette, et forcément dans ces cas là, j'ai un peu tendance à faire n'imp, je suis le premier à le reconnaître.

Aussi, plutôt que de dresser un récit linéaire de la soirée - elle fut tellement longue donc impossible -, voici les quelques épisodes marquant :

a) Je suis au bar avec un collègue, on discute et boit un verre.

Je ne saurai plus vous dire comment tout ceci est arrivé, mais je me souviens en face de moi d'un couple.

Est ce la fille et moi qui nous sommes regardés et le mec qui est intervenu, ou ai-je remarqué que le mec me fixait méchant ? Je ne sais plus.

Mais je sais qu'il y a eu un souci et que je me suis senti agressé par ce type.

Je me souviens m'être avancé alors, allant parler au mec, je me souviens qu'il a commencé à l'ouvrir.

Il fait le coq devant sa poule, standard.

Les choses commencent à monter en sauce, mon collègue veut intervenir mais je le repousse énergiquement pour qu'il ne se mêle pas de la chose.

Je dis alors au mec (ce sera ma soirée "Fleury", je sais pas pourquoi, j'avais envie de dire ça ce soir là) :

"Ecoute, je sors de Fleury pour avoir mis à l'amende 2 keufs. J'ai rien à perdre, j'en ai rien à foutre. Alors maintenant je te donne 2 options : a) t'as une belle nana, je suis le 1er à te le dire, et sérieux, toutes mes félicitations, alors tu peux passer la soirée tranquille avec elle ; b) ou "b", on sort toi et moi dehors, maintenant, et tu m'expliques la vie. Tu choisis quoi comme option ?"

Avec le recul, c'est bien entendu grotesque, mais sur le coup je suis très très énervé et je ne plaisante pas du tout.

Le mec me regarde, désemparé par ce que je viens de lui dire, et après 2 secondes de pseudo réflexions, il me répond :

- Je prends l'option a)
- Ok, excellent choix, alors tire toi, et bonne soirée", je lui réponds.

Plusieurs fois dans la soirée, il reviendra me voir pour vouloir me serrer la main, faire genre on est potes.

b) A un autre moment, une autre aventure.

Ne me demandez pas comment c'est arrivé, si on s'est parlés ou pas, comment on s'est vus, mais me voilà à me galocher avec une nana.

Sérieux, je n'ai plus AUCUN souvenir ! Je ne pourrais même plus vous dire à quoi elle ressemble exactement (je n'ai plus qu'un vague souvenir), ni comment je me suis retrouvé à lui rouler des pelles.

Mais chose est sure : on se galoche grave.

A un moment, on décide de sortir du club, et nous voilà à l'extérieur, en train de sortir fougueusement ensemble.

Elle commence à passer sa main sous mon sous pull, à me dire qu'elle adore m'embrasser, qu'elle devient excitée, qu'elle veut faire l'amour etc

On rentre dans le club, on continue à se sauter dessus, et elle reprend sont truc de "je veux que tu me baises".

Et là, tel un chevalier blanc, me voilà à m'ennerver.

Je la repousse, et lui dit de butte en blanc :

"Arrête maintenant, moi je te respecte, je veux te connaître un peu d'abord, alors si tu veux te faire prendre comme une pute, t'as pas besoin de moi, y a pleins de mecs ici, ok ? Allez ça me gonfle, je me tire, ciao !"

Et je me tire, sous le regard médusé de la gonzesse.

Mes collègues me diront que j'ai déconné, que je devais la baiser même dans les chiotes puisque c'est ce qu'elle voulait, mais bon, sur le coup, être considéré comme un objet sexuel, et l'entendre me tenir ce discours, ça m'a saoulé.

Je suis peut-être trop vieux jeu, je sais pas..

c) Y a eu diverses embrouilles à la "Fleury" style

Je me contente de les indiquer sans entrer dans trop de détails :

Ainsi à un moment, je me retrouve dans des escaliers. Un gars descend et veut passer.

Là, pareil, je sais plus ce qui s'est passé, s'il m'a dit "excuse moi" et que je ne l'ai pas entendu ou s'il m'a bousculé, bref, mais en tout cas, je me souviens que c'est monté en mayonnaise.

Il repart et je le vois rejoindre le vestiaire, puisque c'était le mec du vestiaire en fait.

Je vais le rejoindre et pareil, je lui sors mon couplet de Fleury.

Le mec se calme et on discute.

En plus, et c'est assez marrant, les flics n'ont vraiment pas bonne presse, car lorsque je lui aurai dit que j'ai fini en zonzon pour avoir tabassé un flic qui s'en prenait à un étudiant, il est le premier à me féliciter et à me dire que je suis un mec bien.

Bref, le temps passe et on tape la discut'.

A un moment, je cherche mon blouson et je ne le trouve plus, je réalise que je ne sais plus ou il est.

Il vérifie dans son vestiaire, mais aucune trace de mon blouson.

Et me voilà lui dire une connerie du genre : "putain je sors de taule, je suis là ce soir, je fais chier personne, je veux me réinsérer, et là tu me dis que mon sac est pas dans ton vestiaire et qu'un enculé me l'a taxé ?"

Au final, et là j'aurais eu beaucoup de chance, je retourne au tout 1er endroit ou j'étais en arrivant (vous savez, lorsqu'on est arrivés et qu'on a pris une table avec une bouteille de champagne), et ô magique, mon blouson était resté par terre, près du fauteuil ou j'étais !

QUELLE CHATTE !

J'avais toute ma vie dedans : mes 2 portables (pro et perso), mon portefeuille avec mes cartes de crédit, ma carte ID, permis de conduire, thune etc...

Un peu plus tard, me voilà à m'embrouiller encore avec un groupe de mecs, je leur ressors le truc de Fleury, et ils se cassent.

Je reste du coup avec une copine à eux, une jolie nana.

On restera 45mns à discuter, et idem, pour elle, je suis un mec bien et elle me le dit je ne sais pas combien de fois.

Pas de doute, on aime pas les flics en France.

Je me rappelle plus de notre discussion.

Je crois me souvenir qu'elle est infirmière, un truc dans le genre.

Au bout d'un moment, une copine à elle arrive, et je la laisse, on se salue et se souhaite le meilleur pour la vie.

Le temps passe un peu et je vois un collègue avec une jolie black.

Ils dansent ensemble, et il est sous le charme.

Sauf que je vois tout de suite que la gonzesse c'est une pute, ça se voit direct, du genre à se faire payer des verres, à batifoler à droite à gauche, à profiter un peu de tout le monde.

Mais bon, je le laisse avec elle.

Un peu plus tard, il revient vers moi dépité car la fille s'est barrée et elle fait son cinoche avec un autre gars.

Je vois que mon collègue est attristé, et ça me fait chier pour lui.

- Ou elle est ? je demande
- Là, pourquoi, qu'est ce que tu vas faire, Angelo
- T'inquiète..

La greluche danse, je vais la voir, et cash je lui sors :

- Ca fait quoi d'être un tapin ?

Forcément, elle se raidit mais ne répond pas.

J'embraie :

- Tu vois lui ? C'est mon pote. Tu lui dois rien, c'est clair, vous êtes pas marié. Mais ce que tu fais là... t'es un tapin.

Et je me casse et retourne voir mon pote.

Oh, au fait, j'oubliais : le videur de la boite sera venu me voir 2 fois je pense, pour me demander de me calmer.

Du coup, et lorsque je m'embrouille avec 2 mecs parce que je veux m'asseoir sur la chaise ou le mec à ses jambes dessus (normal, quitte à faire le casse couilles, c'est forcément ce siège que je voulais, pas celui d'en face), le videur intervient pour me demander de partir.

Le pire, c'est que je commence à râler sur le videur, je défends ma position.

Je prends toutefois mon manteau et on sort.

On parlera 10mns comme ça, et chose marrante, il me dira à un moment qu'il est fatigué, qu'il en peut plus, qu'il a froid etc..

Marrant...

Je rentrerai par le RER E, totalement déchiré.

Il doit être 7h30 du matin lorsque je rentre à la maison.

Le lendemain, une putain de casquette carabinée.

Je repense à cette soirée de fou, de l'Agence immo avec Sarah et Monica, à tout ce qui s'est passé au club.

Je repense à tout ce que j'ai dit, j'ai fait.

Au choix, je me dis que je peux trouver ça pathétique, ou alors me dire que je suis comme ça, exentrique, extraverti, excessif, mais que c'est ce qui me caractérise, et qu'au moins, je ne suis pas un être tiedasse, normal, commun.

Chacun se fera son idée, mais en tout cas j'ai été moi, j'assume ce que j'ai fait, ce que j'ai dit, et d'avoir exprimé à chaque instant T ce que j'avais envie d'exprimer.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Mercredi 19 novembre 2008
Il y a 5 mois environ, j'avais arrêté de picoler.

Du jour au lendemain.

La semaine dernière, j'ai posé un genoux à terre en faisant n'importe quoi à nouveau.

Arrivé au bout de la semaine passée, j'ai décidé que dimanche dernier serait le dernier jour.

Depuis lundi, quedalle, et aucune envie, aucun manque.

Cette semaine à boire a été une façon d'extérioriser beaucoup de sentiments refoulés : beaucoup de colère cela est certain, des regrets&remords, de la frustration, des manques de personnes ou de choses/sentiments.

Quelque part, cela a été bénéfique que tout ceci ait pu s'exprimer, même aussi négativement, car tout mon problème majeur est me bâtir tout autour de moi une véritable Muraille de Chine infranchissable et de laquelle beaucoup d'émotions sont étouffées.

Je ne dis pas pour autant que tout est réglé et que je me sens soulagé, loin s'en faut.

Je me sentirais plutôt vidé pour être exact, làs de beaucoup de choses.

Quoi qu'il en soit, j'espère que je suis reparti pour plus que 5 mois d'abstinence cette fois-ci.

Cela étant, si je déconne 1 semaine tous les 5 mois, c'est pas l'Apocalypse non plus.

Mais, on va tenter de faire mieux que ça encore.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Dimanche 9 novembre 2008
Je vis dans une résidence depuis que je suis tout petit, en banlieue.

J'ai été à Paris par la suite, puis suis revenu.

Depuis quelques temps, un mec se poste au bas de mon immeuble avec son scooter.

D'origine marocaine, on a commencé à discuter, on a aucun problème.

Sauf que je me demande ce qu'il vient faire quasi tous les soirs à 22h, juste en bas de mon immeuble, surtout qu'il n'habite pas là.

Un soir, il me dit :

- Journée taf difficile, je me roule un petit joint.

J'ai rien dit, le gars est cool avec moi, je vais pas chercher des noises. S'il veut fumer, c'est son souci.

Sauf que de le revoir ainsi tous les soirs, me fait poser question : est il un dealer ? est ce son point de rdv pour dealer ?

Hier, je sors mon chien, il est 22h30, il est là avec un autre gars, genre cité, ils se fendent la poire.

Je sors avec mon chien, on se salue.

Sérieux, ça me prend la tête qu'il soit là avec son pote, juste à l'entrée de mon immeuble.

C'est pas un squat putain.

Quand je rentre, après la promenade, ils sont toujours là, en train de se marrer.

Sauf que ça pue le shit...

Ok, chuis avec mon toutou, j'ai pas envie de me prendre la tête, je remonte chez moi.

J'ai cogité une partie de la nuit.

Je veux pas de ça dans ma résidence, et surtout pas en bas de mon immeuble.

La prochaine fois que je le vois avec un gars et que ça pue le shit, j'interviens.

S'il est intelligente, ça se passera bien.

S'il ne l'est pas, ça finira en fritte.

Je veux pas de shit-kebab en bas de chez moi !

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Mardi 21 octobre 2008
Je suis dans la rue, il pleut, ça me saoule, j'attends pour une visite.

Je bois un café tout en regardant Paris s'agiter sous mes yeux.

Je me dis qu'au même moment, alors que je me fais chier sous ce temps de merde à attendre un client à la con, il y en a qui se dorent la pillule sur une plage des Caraïbes, à siroter un cocktail, se demandant si ce soir ils mettront le costard crême ou gris clair.

Je suis interrompu dans mes pensées par la voix d'une nana :

"Angelo !"

Je me retourne et je vois Karina.

"Oh merde", je me dis..

J'ai remarqué une chose assez étrange : à chaque fois qu'on revoit une personne perdue de vue, dieu sait pourquoi, le 1er truc qui nous vient à l'esprit c'est : "Oh merde".

En l'occurrence, c'était une nana du lycée, que je connaissais de la 2nde à la terminale, j'avais entre 16 et 18 balais.

Rien que de devoir faire la causette sur toutes ces années passées me donnaient la gerbe et je n'avais qu'une envie : me barrer.

- Oh, tiens... fis-je sans enthousiasme.
- Ca alors ! T'as pas changé !!
- Toi non plus.

Là, elle fait la tronche, je le vois bien.

Normal, au lycée elle était moche.

Alors lui dire qu'elle a pas changé n'était peut-être pas le meilleur compliment que je pouvais lui faire.

Elle passe alors à autre chose en posant LA question que je déteste.

Pour ceux qui lisent ce blog depuis un moment, vous la connaissez ; pour les autres, la voici :

- Alors, qu'est ce que tu deviens ??

Pfff, mais merde, qui a inventé ce putain de rituel du "qu'est ce que tu deviens ?" alors que tout le monde n'en a rien à carrer de ce qu'on est devenu depuis 15 piges si ce n'est plus ?

Franchement, est ce que moi j'ai envie de savoir ce que t'as fouttu depuis le lycée ? Avec qui t'as baisé, si tu es heureuse en ménage, quel job tu as, ou tu crèches, quels sont tes projets et patati et patata ?

Je botte en touche :

- Trop long à raconter.

Et je me tais, la regardant en silence.

Là elle bloque. Elle s'attendait surement à ce que je réponde par un conventionnel : "et toi qu'est ce que tu deviens ?".

Sauf que j'en ai rien à foutre.

Je reste là, je me dis qu'elle a droit à une seconde chance.

Seconde chance qu'elle bousille illico presto par la 2nde question que je déteste :

- Y en a que t'as revu depuis ?

"Hey poulette, t'as vu un écriteau sur mon front avec marqué dessus : Copains d'avant" ??

- Non, personne, et c'est très bien comme ça.

Là encore, je sens qu'elle ne s'attendait pas à cette réponse.

Je retrousse le col de mon manteau.

- Faut que je parte. Salut.

Je la vois totalement ahurie par cet accueil qui manifestement diffère grandement de ce à quoi elle s'attendait.

S'il y a bien une chose que je revendique, c'est de ne pas perdre de temps avec les gens qui ne nous importent pas.

J'avais rien à lui dire, rien à entendre, rien à foutre de ses histoires, pas jouasse pour 2 ronds de la recroiser par hasard, donc je ne vais pas me lancer dans des convenances sociales à la con qui me forceraient à faire le faux derche en me lançant dans de pseudos retrouvailles à la mord moi le noeud.

Je me suis donc barré, ravi de pas avoir à étaler et/supporter toutes ces années ou nous ne nous sommes pas vus, et en ai profité pour maudire Paris qui n'est pas une si grande ville que ça.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Mardi 2 septembre 2008
Je cogite beaucoup, vous le savez.

Je me pose donc beaucoup de questions.

Parait que je me pose des questions bizarre, au dire de mes proches.

Je sais pas si c'est le cas, mais je vous en livre quelques unes :

1) Est il pire d'être aveugle de naissance ou de perdre la vue au cours de sa vie ?

2) Vaut-il mieux savoir que votre partenaire vous a trompé ou pas ?

3) Qu'est ce qui fait plus mal : être mangé par un crocodile ou un requin ?

4) Quand se décidera-t-on à trouver un moyen scientifique pour construire les avions dans le même matériau que les boites noires qui sont les seules qui résistent aux crashs ?

5) Si de toute votre vie vous ne pouviez connaître que une des deux choses suivantes, laquelle choisiriez-vous : aimer (et ne jamais de votre vie être aimé) ou être aimé (et vice versa) ?

6) Est-il pire de ne jamais pouvoir quitter la France pour un pays étranger ou être à l'étranger et ne plus pouvoir revenir en France ?

7) Comment est ce que les manchots des deux bras (oui, ça existe, les pauvres) font pour se torcher le Q ?

8) Vaut-il mieux être aveugle ou sourd ou muet ?

9) Si on vous disait qu'en égorgeant 10 enfants froidement, cela provoquerait la disparition du virus du sida sur Terre, pourriez-vous le faire ?

10) Est-il pire d'avoir envie de pisser à n'en plus pouvoir ou d'avoir envie de chier à n'en plus pouvoir ?

11) Est on plus soulagé en urinant quand on en pouvait plus ou de chier quand on en pouvait plus ?

12) Si vous trouvez par hasard dans la rue un portefeuille avec 1500€ dedans et la carte d'identité du propriétaire du portefeuille : est ce que vous l'appelez pour le lui rendre (avec l'argent bien sur) ?

13) Qui finalement est le plus perfide en amour : les filles ou les mecs ?

14) Pourquoi est ce que David Banner quand il se transforme en Hulk a tous ses vêtements qui se déchirent sauf le haut du pantalon ? Est ce à dire qu'il gonfle de partout sauf de la bite et des couilles ? (bah vi, quand il redevient ensuite banner, son pantalon s'est transformé en bermuda donc le haut du pantalon a pas gonflé).

15) Peut-on avancer de façon certaine que tous les habitants de Métropolis sont cons puisqu'ils ne voient pas que Superman avec des lunettes c'est Clark Kent (ou à l'inverse : que Clark Kent sans les lunettes c'est superman) ?

Je m'arrête là pour l'heure.

Je pourrais défendre le pour et le contre de chaque question.

Je rajouterai des questions au fur et à mesure.

Quoi ? C'est des questions zarb ?

Peut-être juste celles d'un....

...Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Dimanche 24 août 2008
Je suis avec Michaela, on prend un pot à une terrasse chauffée à Odéon (lire ici).

A côté de nous viennent s'installer un mec et une nana.

Je n'y prête qu'une attention bien limitée jusqu'à ce que j'entende des bribes de discussion.

Des trucs du genre :

- Et ça fait longtemps que tu es sur le site ?

ou encore :

- Ca fait toujours bizarre de voir les gens en face.

Il n'en faut pas plus pour que je comprenne qu'ils se sont rencontrés sur un site de tchat et rencontres sur le net.

Je décide d'épier discrètement ce "couple".

Elle est pas mal, sans être une bombe, un peu vulgos peut-être. Bien fouttue, brune, maquillée et prenant soin d'elle ; lui est anodin, pas moche mais pas un monstre de sexy attitude.

Dans ce genre de rencontres, il y a toujours un des deux qui tentent d'animer la discut' et l'autre qui se fait désirer.

C'est pas compliqué ici de comprendre que c'est le mec qui rame.

Il a commandé 2 cocktails qui sont arrivés sur la table.

En attendant, il rame et faut dire qu'il est pas aidé par la grognasse.

A un moment, son téléphone sonne, elle décroche, et la voilà en train de faire cosette avec une copine tandis que le mec sirotte une gorgée de son cocktail, tenant la chandelle.

Mais ça la dérange pas elle, et la voilà en train de discuter sans aucune considération pour lui.

A priori, sa copine lui parle d'une soirée, puisque la gonzesse dit qu'elle va les rejoindre.

Le mec, je le vois du coin de l'oeil, tire une belle gueule ; lui qui espérait peut-être une soirée avec la nana, le voilà à devoir revoir ses plans.

Au bout d'un moment, elle raccroche et explique qu'elle va pas pouvoir rester longtemps parce qu'elle doit rejoindre des copines.

A 8€ le cocktail, le mec - qui vraissemblablement a prévu d'inviter la nana -, est bien dèg..

Il lui pose des questions, mais sans jamais faire mouche, la nana répond très brièvement avant de laisser place à un silence glacial, quand elle n'est pas désagréable, du genre :

Lui : Et tu aimes quoi dans la vie ? Tu aimes voyager ?
Elle : Bah oui forcément, comme tout le monde non ?!

Et là, grand moment de solitude pour lui à devoir subir un silence glacial et à devoir trouver un truc à dire pour le casser.

A un autre moment, il lui pose une question sur ce qu'elle fait dans la vie.

Elle répond toujours aussi sympathiquement :

- C'est le we, on est obligé de parler boulot ?!

Et à nouveau suivi d'un silence de mort.

Michaela me fait des signes pour que je sois plus discret (apparamment je le suis pas et on voit que je les écoute, ce que je trouve pas).

Quand le mec lui parle, elle le regarde quasiment jamais, son regard balaie partout autour, ce qui est très désagréable pour lui (j'imagine du moins).

Bref, cette mascarade va continuer encore 10mns (je vous passe les détails).

Au bout d'un moment, ça me gonfle pour lui. Bah ouais, il me fait de la peine le gars, il est plein de bonnes intentions, il invite la nana, et elle le traite comme de la merde.

Donc forcément, je me décide à intervenir :

- hey, lache l'affaire mec, tu vois pas qu'elle se fout de ta gueule ?
- Quoi ?!

La gonz' commence à s'exciter sur moi :

- Vous avez un problème ?!

Je lui réponds pas et continue à causer au mec :

- Ca fait quoi ? 3 semaines ? 1 mois que vous parlez sur le net ?
- Euh... 1 mois.
- 1 mois, et là au bout de 10mns elle te dit qu'elle va se barrer à une soirée ?

La nana commence à s'en prendre vraiment à moi, elle est furieuse.

Je choisis de continuer à l'ignorer

- Tu te vois vraiment avec une nana qui peut se mettre dans un état pareil ?

Le mec la considère un instant, elle a les yeux qui sortent des orbites.

- Casse toi, tu perds rien, t'aurais rien eu avec elle, t'as surement mieux à faire ce soir.

Il semble réfléchir un instant, puis se lève et poliment dit tout de même au revoir à la nana (mdr).

Elle reste là avec les deux cocktails sur la table.

Elle se déchaîne sur moi : je suis un con, de quoi je me mêle, c'est moi qui vais payer les verres maintenant, mon comportement est lamentable bla bla.

Le serveur qui a entendu le ton monter s'est approché et demande ce qui se passe.

Elle lui raconte l'histoire et il se tourne vers moi.

- J'ai juste dit au jeune homme que selon moi il perdait son temps avec elle. On est encore libre de parler dans ce pays non ?

Il se tourne vers la gonzesse :

- Ca fait 16€ svp.

La nana sort de ses gonds sauf que le serveur il plaisante pas du tout et qu'il lui fait comprendre que ses histoires il s'en tape comme de sa 1ère dent, et qu'elle doit payer.

Voyant qu'elle ne peut rien faire, elle paye dégoutée, avant de se lever et de me gratifier d'un très joli "connard !".

- T'avais besoin de mettre ton grain de sel ? me demande Michaela
- Bah quoi ? Elle l'a méritée cette pouf à le traiter comme ça
- Et après ? En quoi ça te regarde ?
- Chepa, j'ai eu envie c'est tout.
- Toi alors... me dit elle avec un sourire

Et nous poursuivrons notre soirée...

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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Jeudi 24 juillet 2008
Je suis dans le métro, allant à un rdv.

J'en ai tellement assez de me taper le métro tous les jours et de voir toutes ces tronches, que désormais j'apporte avec moi un bouquin.

Je suis donc assis à lire.

On s'arrête à une station, un mec entre, il s'assied sur le strapontin à côté du mien.

Au bout d'un moment, du coin de l'oeil, je le vois lire mon livre.

C'est vraiment un truc qui me fait suer, à chaque fois qu'une personne tente de lire le magasine ou le bouquin d'une autre personne.

Je ne le fais jamais.

C'est une question de respect.

Je continue à lire en poussant un soupir intérieur.

Au bout d'1mn, le gars est toujours à lire mon livre.

Là, ça me gonfle.

Je ferme mon bouquin et le lui tends.

Il me regarde, sans comprendre.

- Tenez, vous avez raison de le lire, c'est un très bon bouquin. Cadeau !

Tout ça, je le dis avec le sourire.

Le mec hallucine total, et bredouille un truc à la con tout en riant nerveusement.

Il ne s'attendait pas à cette réaction de ma part.

Une gonzesse en face de moi pouf de rire, on se regarde, elle me sourit.

Je réouvre mon livre et poursuite ma lecture.

Comme par hasard, à la station suivante, le mec se lève et descend : est-ce vraiment là qu'il devait descendre ou est ce le résultat de ma réaction ?

Nul ne le saura jamais.

3 stations après, c'est à mon tour de descendre, je me lève, regarde la fille qui m'a sourit, lui fais un clin d'oeil et je disparais dans les tunnels.

Psycho
Par Carnet de bord d'un psycho
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